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L'Histoire vraie d'une jeune fille perdue .
Essuyer nos larmes, éclater de rire, arriver en retard, boire un coup, monter partout où l'on peut, accumuler les conneries, se faire peur, écouter de la musique de dégénérés sur nos portables,chanter du bob l'éponge à tue-tete devant une école en plain travaille, sans meme s'ffaire engeulé!, dire "j'aime le porno", s'attendre, se poser sur notre herbe favorite, se déguiser en emo et goth', se prendre la honte dans des magasins, se faire insulter, se foutre de la gueule du monde entier, alors qu'on est pas mieux, ne pas se prendre au sérieux, savoir ce que l'on fait ,dire au gens, "T'as pas du feu ? *petit geste du briquet*" sans fummer une ou deux, dire "Bon app'" au lieu de "Bon apres-midi", se raconter nos sales vies trop palpitantes, faire les connes debout sur le pont , jouer les gens forts, s'accorder le droit d'etre faibles, pleurer sur une épaule, se donner des coups de parapluie, manger ensemble, , , s'envoyer des sms débiles, etre nos propres médicaments, faire des gaffes, improviser des coups foireux, dire des blagues nulles, se poser dans chaque coin d'herbe que l'on trouve, faire de nouvelles rencontres, se courir après dans la rue, hurler comme des tarés,et se faire prendre pour des deumeuré.Et se dire aurevoir et a demain !
Les mots ne me viennent pas... Ah si.
Je crois que je vous aimes.
>On avait fait de moi une vulgaire chose dépourvue d'utilité, on m'avait piétiné de regards haïssables, on m'avait tout pris jusqu'à n'en plus pouvoir, on m'avait brisée, on avait failli me tuer. On m'avait fait tomber, en espérant que je ne me relèverai jamais. On voulait simplement voir ce que ça faisait, de faire souffrir quelqu'un. On voulait un modèle, un exemple, une preuve de l'agonie qui envahit un être quand on parvient à l'anéantir. Je devais sans doute être ce parfait exemple. Et pendant des mois et des mois, on avait réussi à alimenter cette souffrance et la faire incruster dans ma chair, jusqu'à ce qu'elle ne puisse plus en partir. On croyait avoir réussi, on croyait être devenu des tyrans idéaux. Des humains à peine humains. Des individus qui n'étaient rien, qui respirent mais qui ne sont rien.
FUME AVANT QUE LA VIE TU FUME .
BLOG EN PAUSE . JAI PLUS LE TEMPS . JAN EST PLUS RIEN A FOUTRE . JAI PLUS RIEN A PERDRE !
LAISSER MOI TOUS AUTANT QUE VOUS ETE !


